C'est lundi que les gouvernements du Québec et du Canada ont publié le Portrait global de l'état de santé du Saint-Laurent pour 2008.
Ce qui en ressort, c'est que même si environ trente années de dépollution et de restauration des écosystèmes fluviaux ont mené à des progrès, certains secteurs ne s'améliorent pas. Entre autres, plusieurs formes de contamination toxique continuent à affecter certaines zones du fleuve Saint-Laurent et des concentrations de plus en plus grandes de «substances toxiques émergentes» sont décelées.
L'émergence de celles-ci, dont les polybromodiphényléthers (PBDE), est préoccupante selon les responsables du rapport, car elles augmentent dans toutes les sphères de l'écosystème. Il y a aussi, entre autres choses notées par le rapport, des concentrations croissantes de produits d'hygiène personnelle et pharmaceutiques.
Les autorités environnementales sont aussi inquiètes de phénomènes tels que l'érosion des rives, la turbidité des eaux et la contamination de l'eau par les substances toxiques. Cependant, des contaminants présents dans le fleuve ont régressé.
En ce qui concerne la situation des espèces animales, elle s'améliore pour certaines et se détériore pour d'autres. Les autorités notent par exemple que la population de bélugas demeure stable, avoisinant les 1 000 spécimens, mais que leurs graisses s'enrichissent maintenant de PBDE.
Le journaliste en environnement du Devoir, Louis Gilles Francoeur, s'est penché sur la question du Portrait global de l'état de santé du Saint-Laurent 2008.
par Olivier Caron
Et le pire c'est qu'une gang de ti-cailles comme eux. Veulent qu'on se baigne dans le fleuve...wow. C'est quoi qui veulent au juste. Qu'on s'empoisonnent ?????
http://www.montrealbaignade.org/fleuve.html
pas fort.
J'appuie et je comprends les gens qui veulent se réapproprier nos cours d'eau. Moi-même, j'ai passé les étés de mon enfance dans les années '50 à me baigner dans la rivière Richelieu. Je trouve que c'est criminel qu'on nous ai volé notre droit à des rivières baignables, sans risquer des maladies. IL FAUT ARRÊTER DE POLLLUER NOS RIVIÈRES ET NOS LACS!